Certains personnages naissent d’un besoin de faction — il faut illustrer les Nomades, alors on dessine un Nomade. D’autres s’imposent. Nima est arrivée sans qu’on l’attende, au bout de quatre heures de crayonné, d’encrage et de couleur. Elle a maintenant un nom, un regard, et une gourde qu’elle partage.
Deuxième page du carnet : le premier portrait Nomade du corpus Résiduum.
Les Nomades ne sont pas un peuple. Ce sont des individualités. Nima porte le serment de l’eau sans
l’énoncer. Ça se voit dans la façon dont elle regarde ceux qui approchent.
L’atelier reste ouvert. D’autres pièces attendent leur tour sous le crayon – un chef de faction, un lieu du désert, une arme peut-être. La prochaine page du carnet arrive bientôt. En attendant, le forum est là pour vos questions et vos impressions.






